Quatre rhinocéros tués et des braconniers arrêtés dans le parc Kruger après une impressionnante traque

rhinocéros

Une traque impressionnante a abouti, dans le célèbre parc Kruger, à l’arrestation de plusieurs braconniers.

Tout commence le 1er juillet avec le signalement d’un touriste, qui dit avoir entendu deux coups de feu.

Aussitôt l’opération est lancée. Les gardes de la réserve, depuis un hélicoptère, aperçoivent une carcasse ainsi qu’un rhinocéros blessé à ses côtés, raconte la direction des parcs nationaux dans un communiqué.

Deux autres rhinocéros morts sont trouvés dans le coin et un deuxième hélicoptère est mobilisé.

Ce sont les chiens, finalement, qui « indiquent une zone précise où trois suspects sont trouvés et arrêtés« , poursuit le communiqué, précisant qu’ils s’agit de Mozambicains entrés illégalement dans le pays, équipés d’un fusil de chasse de gros calibre et de munitions.

Les cornes de trois rhinocéros sont retrouvées dans leurs affaires.

Le rhinocéros blessé a par la suite du être euthanasié, la gravité des blessures par balles ne permettant pas de le sauver, selon le communiqué.

Une population ravagée par le braconnage

L’immense parc Kruger (nord-est), de la taille quasiment de la Belgique, est frontalier avec le Mozambique et le Zimbabwe.

Sa richesse en animaux sauvages est l’une des principales attractions touristiques de l’Afrique du Sud.

Sa population de rhinocéros a été ravagée par le braconnage.

Le parc comptait l’an dernier 3.259 rhinos blancs et 268 noirs, plus rares, soit moitié moins qu’en 2013, selon l’ONG Save the Rhino.

L’Afrique du Sud abrite près de 80% des rhinocéros de la planète. Ils sont chassés pour répondre à la forte demande de leurs cornes en Asie, où elles sont utilisées en médecine traditionnelle ou pour leurs prétendues vertus aphrodisiaques.

Source : sciences et avenir

Un projet photo participatif dévoile l’impact désastreux de la pollution plastique sur les oiseaux

un-projet-photo-participatif-devoile-limpact-desastreux-de-la-pollution-plastique-sur-les-oiseaux

La pollution plastique a des répercussions terribles pour les oiseaux qui volent dans les déchets. Un projet photo participatif met en lumière ce problème avec des clichés pris dans le monde entier.

Le projet Birds and Debris permet aux habitants du monde entier de poster des clichés d’oiseaux pris au piège dans la pollution plastique, d’après la BBC. Des cordes à linge, des sacs plastiques ou des filets de pêche, les obstacles sont nombreux pour les volatiles. Le Covid a aussi des conséquences sur ces espèces puisque près d’un quart des photographies montrent des animaux bloqués par des masques jetables. Ces protections sont conçues avec un alliage de différents polymères formant une matière plastique. La toute première image recensée d’un oiseau piégé dans un masque avait été prise au Canada, en avril 2020. Depuis, la situation n’a fait qu’empirer et ce genre de photos se sont multipliées.

Des effets catastrophiques pour les oiseaux

Le projet est dirigé par un chercheur britannique, le docteur Alex Bond qui explique que « fondamentalement, si un oiseau construit un nid en utilisant de longs matériaux fibreux comme des algues, des branches ou des roseaux, il y a de fortes chances qu’il ait des débris humains dans son nid quelque part. » Depuis quatre ans, le scientifique essaye d’alerter sur le péril que représente la pollution plastique pour les oiseaux. Au sens large, l’objectif est de mettre en lumière les effets dévastateurs de la pollution et des nombreux déchets générés par les hommes sur l’écosystème.

Article complet sur GEO.fr

Destruction des grands cormorans : l’Etat en net progrès

grand-cormoran-se-sechant-les-ailes-sur-un-arbre

En restreignant les conditions d’obtention de dérogations pour tuer cette espèce normalement protégée, le gouvernement semble avoir partiellement entendu les scientifiques et les associations de protection de la nature. Il reste toutefois du chemin à parcourir.

Jusqu’au 15 août, le Ministère de l’écologie soumet à la consultation publique un projet d’arrêté triennal fixant les plafonds départementaux dans les limites desquelles des dérogations aux interdictions de destruction de la sous-espèce continentale de Grand cormoran (Phalacrocorax carbo sinensis) peuvent être accordées par les préfets pour la période 2022/2025.

Cet oiseau piscivore est protégé au niveau européen au titre de la Directive du 30 novembre 2009 relative à la conservation des oiseaux sauvages. Toutefois, afin de limiter sa prédation sur les espèces protégées de poissons d’eau douce ainsi que sur les piscicultures en étang, des dérogations restent possibles pour mener des opérations de destruction.

Série de revers juridiques

L’obtention de telles dérogations est soumise à de strictes conditions : s’agissant du tir en eaux libres (fleuves, rivières), l’État ne peut pas autoriser le tir des grands cormorans sans avoir au préalable démontré la réalité des prédations sur les poissons protégés, l’absence d’atteinte au bon état de conservation de l’espèce, et le fait qu’aucune autre solution efficace n’existe. Parce que ces conditions n’étaient pas réunies, la LPO a fait annuler 15 arrêtés de destruction de cormorans dans plusieurs départements (Loir et Cher, Haute-Loire, Oise, Aveyron, Corrèze, Doubs, Eure, Eure et Loire, Lot et Garonne, Nièvre, Pyrénées Orientales,  Savoie, Tarn et Vaucluse) depuis la publication du dernier arrêté triennal du 27 août 2019 fixant les quotas départementaux de destruction pour la période 2019/2022.

Les juges ont notamment sanctionné le fait que les données relatives à l’impact de la prédation des cormorans sur les populations d’espèces de poissons protégées étaient en général mal connues et ne suffisaient donc pas à justifier les destructions. Face à ce constat, le nouveau projet d’arrêté 2022/2025 soumis à consultation publique depuis le 25 juillet 2022 propose de ne plus autoriser la destruction des cormorans en eaux libres (cours d’eau et plans d’eau), mais seulement à proximité des piscicultures.

Deux sous-espèces impossibles à distinguer

Par ailleurs, la sous-espèce maritime du Grand cormoran (Phalacrocorax carbo carbo) est strictement protégée et sa destruction passible de 150000€ d’amende et 3 ans d’emprisonnement. Avec une population française fragile estimée à moins de 2000 couples nicheurs, elle est présente dans 8 départements normands et bretons où elle cohabite avec sa cousine continentale. Compte tenu de l’impossibilité de les distinguer à l’œil nu, le projet d’arrêté prévoit qu’aucune dérogation autorisant la destruction de cormorans ne pourra désormais être accordée dans les départements littoraux des régions Bretagne et Normandie, soit leur totalité sauf l’Orne.

Au final, le gouvernement propose de fixer des plafonds annuels de prélèvements dans 58 départements pendant la période 2022/2025 pour tuer un total maximum de 27892 grands cormorans continentaux, contre 50283 au cours de la période 2019/2022, sur un effectif français moyen estimé à environ 90000 individus hivernants et 8000 couples nicheurs, qui continue de croître.

Peut mieux faire

La LPO prend acte des avancées de cet arrêté qui a fait l’objet d’un avis favorable du Conseil national de protection de la nature (CNPN). Cependant, des méthodes d’effarouchement efficaces et non létales existent pour éloigner les grands cormorans et devraient être privilégiées pour limiter leurs dégâts dans les exploitations piscicoles, d’autant plus que l’efficience des destructions dans ce domaine n’a jamais été établie de manière scientifique. II n’existe pas de solution unique déployable à grande échelle, de telles mesures doivent être adaptées aux particularités locales. Mais les tirs pratiqués depuis maintenant 30 ans ont clairement démontré leur inefficacité.

Participez à la consultation publique

L’Anthropocène : la nouvelle ère géologique engendrée par l’Homme

climat-humains-nature

Les activités humaines ont-elles perturbé l’écosystème Terre au point que nous aurions ouvert une nouvelle ère géologique ? Baptisée Anthropocène, cette période « artificielle » de l’histoire de la Terre suscite de plus en plus l’intérêt de la communauté scientifique, au point qu’elle pourrait même servir à déceler les éventuelles traces d’une hypothétique civilisation disparue il y a des millions d’années… Sur Terre : « l’hypothèse du Silurien ».

L’impact sans précédent de l’humanité sur la Terre depuis le début de l’ère industrielle est si monumental que des chercheurs dans de nombreux domaines liés à l’histoire, à la biologie, la climatologie, aux sciences de la Terre…, cherchent à créer une nouvelle définition précise de cette ère moderne, qu’ils appellent l’Anthropocène.

Il y a 10 000 ans déjà (au début de l’agriculture), près des trois quarts des surfaces terrestres étaient transformées par les activités humaines, sans toutefois compromettre la biodiversité comme le montre une étude de l’Université du Queensland (Australie). Ce qui confirme encore la bonne gestion environnementale des communautés autochtones et traditionnelles comme les indigènes d’Australie qui ont réussi à vivre tout en préservant leur environnement pendant plus de 50 000 ans !
Mais, en seulement quelques générations, l’Homme a profondément transformé et souillé son support de vie pour développer nos civilisations « modernes ». « La destruction de l’environnement moderne est le résultat de l’appropriation, de la colonisation et de l’utilisation croissante des paysages agricoles durables, façonnés depuis longtemps et entretenus par les sociétés antérieures« , a précisé le professeur James E. M. Watson, auteur dans cette étude.

La pression insoutenable des activités humaines pour produire de la « richesse » – à tout prix – a rompu les grands équilibres naturels de la Terre au point que notre passage, même bref, laissera sans doute une empreinte dans l’histoire géologique de notre planète.

L’Anthropocène serait donc une nouvelle période dans l’ère géologique quaternaire (Cénézoïque qui a débuté il y a 66 millions d’années) et succéderait à l’Holocène daté de seulement – 11 700 ans. Rappelons que l’Holocène est une période interglaciaire qui a été particulièrement propice à l’expansion des civilisations humaines.

Le terme « anthropocène » fut proposé en 2000 par Paul J. Crutzen, prix Nobel en 1995 pour ses travaux sur la chimie de l’atmosphère et ses recherches sur l’appauvrissement de l’ozone stratosphérique (le fameux « trou »), et par Eugene F. Stoermer dans une publication (p. 17) de l’International Geosphere-Biosphere Programme. Mais le concept lui-même, l’idée que l’activité humaine affecte la Terre au point tel qu’elle puisse traverser un nouvel âge, n’est pas nouveau et remonte à la fin du XIXème siècle. Différents termes furent ainsi proposés au cours des décennies, comme Anthropozoïque (Stoppani, 1873), Noosphère (de Chardin, 1922 ; Vernadsky, 1936), Érémozoïque (Wilson, 1992), Anthrocène (Revkin, 1992), etc. Il semble que le succès du terme choisit par Crutzen et Stoermer soit dû à la chance d’avoir été formulé au moment opportun, alors que l’Humanité prenait plus que jamais conscience de la profondeur des impacts qu’elle cause aux milieux planétaires. — Il est à noter qu’Edward O. Wilson (qui suggéra Érémozoïque, l’âge de la solitude ou « la vie seule ») popularisa les termes « biodiversité » et « biophilie ». Techniquement, l’Anthropocène est la période la plus récente du Quaternaire, succédant à l’Holocène (Globaia).

Article complet sur ma-planète / 26 juillet

NOTICE : MAI 2022

chemin des plumes

Dans le menu :« clic » sur « chemins du monde »

Les pays sont classés par continent

UN CLIC SUR LA PHOTO OU LE TEXTE ET VOUS ATTEIGNEZ LES PAYS

classement par paysPuis une vignette pour chaque pays … clic sur la vignette exemple Belgique  Nouvelles vignettes par région

classement par région

Clic sur FLANDRE

classement par spot

Les différents spots (lieu des clichés)

Clic sur un spot exemple NIEUPORT Les clichés pris dans ce lieu apparaissent

exemple un spotRECHERCHE DE CLICHÉS

recherche de cliché

Désolé pour l’anglais (je n’ai pas trouvé le moyen de l’afficher en français)

  • Donc « search term » si vous connaissez le nom précis de l’oiseau, ou du mammifère vous le notez et les clichés, quel que soit le lieu, apparaîtront

-Si le nom est simple, exemple : chevreuil RAS, tous les « chevreuils » du site vont apparaître

-Mais, et c’est le cas pour les oiseaux, s’il s’agit d’un nom composé faite votre demande en liant par un sous-tiret (underscore en anglais _) cette fonction est opérationnelle pour l’ensemble du site

2) vous ne connaissez que l’espèce exemple « aigrette » vous notez « aigrette » et tous les clichés ayant aigrette dans l’intitulé apparaîtront, soit vous parcourez les clichés pour repérer ce que vous cherchez

tri par nom

soit vous cliquez sur un nom plus précis exemple aigrette_des_récifs 

tri par nom précis

Ou vous écrivez directement  « aigrette_des_récifs »

Pour les papillons, pour lesquels les noms sont moins connus j’ai créé une catégorie « papillon »

exemple papillon

Soit vous connaissez le nom =clic dessus soit vous le recherchez « en visuel » en parcourant les clichés

Idem pour libellules….  et insectes  et plantes

En cliquant sur « clear filters » vous retournez une page en arrière c’est-à-dire au choix

DERNIÈRES PRÉCISIONS

LA REVUE DE PRESSE

  En premier apparaît les cinq derniers textes mis en ligne  (en fonction de la date de mise en ligne) Soit cliquer sur « continuer la lecture » soit sur la vignette en début de texte Vous afficherez ainsi tout le texte

  En premier apparaît les cinq derniers textes mis en ligne  (en fonction de la date de mise en ligne) Soit cliquer sur « continuer la lecture » soit sur la vignette en début de texte Vous afficherez ainsi tout le texte

revue de presse par date

Les articles sont rangés :

 Par année : le chiffre à côté de l’année correspond au nombre d’articles publiés cette année là

et par catégories il y a 13 catégories

revue de presse par catégorie

 N’hésitez pas à faire des remarques et commentaires. C’est en écoutant les autres que l’on progresse

 

Merci à tous pour vos participations